Ce travail vise principalement à recenser et publier des contenus web (articles, vidéos, images, musiques, etc.) jugés pertinents pour un domaine donné et leur donner de la visibilité. La curation se distingue de la veille, qui a un caractère plus systématique (suivi d’un sujet ordonné dans le temps).
Pratique qui consiste à sélectionner, éditer et partager des informations pertinentes sur un sujet donné.
Pratique qui consiste à rédiger un document à plusieurs personnes, de manière synchrone ou asynchrone, par le biais de logiciels et applications de co-écriture.
L’écriture collaborative peut prendre différentes formes : brainstorming, rédaction, révision, construire le plan d’un document, faire un brouillon, éditer et finaliser un document, etc. Au-delà de l’acte d’écriture stricto senso, elle permet à différentes personnes d’intervenir ou de suivre l’évolution d’un document.
Fonctionnalité d’un appareil numérique qui, durant la rédaction, suggère un mot avant que l’utilisateur ou l’utilisatrice ne le tape.
Cette technique est basée sur un système de Machine learning qui prédit un mot à partir des premières lettres ou d’un bout de phrase.
Activité consistant à identifier les failles d’un système informatique pour le pénétrer sans en être autorisé afin d’accéder à ses données, d'œuvrer à sa détérioration ou de contribuer à son amélioration.
Le terme anglais hacker (« pirate informatique » en français) désigne la personne ayant les compétences pour mettre en œuvre ce type d’activité. Ses intentions peuvent être diverses et variées. Quand les hackers visent à nuire, frauder ou en tirer des bénéfices économiques, leur activité dégénère en cybercriminalité. En revanche, il existe également des hackers engagés pour tester et renforcer la sécurité des infrastructures de certaines entreprises et organisations.
Propagation rapide et large d’un mélange d’informations à la fois exactes et inexactes sur un sujet.
Domaine consistant à collecter et analyser des données sur les apprenantes et apprenants et sur leurs activités pédagogiques en ligne, dans le but de comprendre et améliorer leur apprentissage et d’optimiser l’environnement numérique.
Ces analyses sont souvent utilisées dans les logiciels éducatifs ou les plateformes d’apprentissage en ligne en vue d’adapter les contenus et les stratégies aux besoins des apprenantes et apprenants.
Exemples de données collectées : le temps passé sur chaque activité, le nombre d’écoutes effectuées, les feedbacks demandés, les erreurs, etc.
Équivalents en français : analyse de l’apprentissage, analytique de l’apprentissage.
Apport potentiel de l’usage d’outils numérique pour atteindre des objectifs pédagogiques spécifiques dans le cadre de l’enseignement-apprentissage.
L’intégration du numérique peut apporter une amélioration à la pratique d’enseignement et à la construction des apprentissages par des moyens nouveaux, étendus, plus variés ou plus efficaces. Cette valeur ajoutée n’est pas propre au numérique : elle dépend de l’usage pédagogique qui en est fait et de sa contribution à l’atteinte des objectifs visés.
Toute réalisation de contenus numériques ou non numériques qui vise à transmettre un message.
Il s’agit par exemple d’un article de journal, d’un poster publicitaire, d’un enregistrement audio, d’une vidéo, etc.
À l’école obligatoire, selon l’axe Médias du PER-ÉN, les élèves sont amené.es à analyser et créer des contenus médiatiques variés.
Processus consistant à concevoir, réaliser et diffuser un ensemble cohérent d’informations (journal, émission radio/TV, publicité, blog, site,…).
Dans le cas de productions multimédias, il s’agit de panacher différents formats de médias (images, textes, sons, vidéos,…).
Expression désignant une entreprise qui exerce une activité médiatique ou commerciale uniquement en ligne.
Réplique exacte d’un site web hébergé sur un autre serveur que le serveur d’origine.
Il s’agit d’une reproduction exacte d’un site pré-existant, permettant par exemple de réduire le trafic des internautes, ou d’étendre l’accessibilité du site à plusieurs serveurs ou zones géographiques. Un usage malveillant est également possible, dans le but par exemple de divulguer une fausse information.