Acronyme de “Completely Automated Public Turing test to tell Computers and Humans Apart”.
Il s’agit d’une famille de tests de Turing qui regroupent différentes méthodes d’authentification automatisées, générées et interprétées par la machine. Lorsque le test est réussi, il permet à l'utilisateur ou l’utilisatrice de passer à l’étape suivante.
Test soumis à une personne afin de la différencier d’un robot lors de la navigation sur internet. Ce test utilise généralement la capacité d’analyse d’image ou de son.
Pratique qui consiste à rédiger un document à plusieurs personnes, de manière synchrone ou asynchrone, par le biais de logiciels et applications de co-écriture.
L’écriture collaborative peut prendre différentes formes : brainstorming, rédaction, révision, construire le plan d’un document, faire un brouillon, éditer et finaliser un document, etc. Au-delà de l’acte d’écriture stricto senso, elle permet à différentes personnes d’intervenir ou de suivre l’évolution d’un document.
Fonctionnalité d’un appareil numérique qui, durant la rédaction, suggère un mot avant que l’utilisateur ou l’utilisatrice ne le tape.
Cette technique est basée sur un système de Machine learning qui prédit un mot à partir des premières lettres ou d’un bout de phrase.
Technologie informatique capable de simuler certains traits de l'intelligence humaine (comme l’interprétation du langage, la visualisation ou l’apprentissage), qui implique des quantités de données importantes et fait appel à l’apprentissage automatique (machine learning) et à l’apprentissage profond (deep learning).
Ce domaine de recherche recoupe des méthodes venant de l’informatique, des statistiques, de l’ingénierie, de la linguistique, des neurosciences et d’autres disciplines encore. Il existe trois catégories d'intelligence artificielle : (1) l'IA faible qui simule des facultés cognitives très précises comme la reconnaissance de la parole ou la conduite d'automobile. (2) L'IA générale qui a des capacités de compréhension, de raisonnement et de prise de décision. (3) L'IA forte qui n'existe qu'à l'état théorique et serait capable de développer une conscience, de témoigner des sentiments et de comprendre ses propres raisonnements.
Capacité d’un logiciel à communiquer avec d’autres produits ou systèmes informatiques différents, grâce à l’utilisation de métadonnées, langages ou protocoles communs.
L’interopérabilité désigne notamment la capacité de programmes informatiques ou base de données de partager des contenus de même nature. Elle permet par exemple à une personne de réaliser une tâche (comme écrire un document ou écouter une playlist) sur différentes applications, systèmes d’exploitation ou types d'appareils.
Au niveau du système éducatif suisse, l’interopérabilité désigne notamment la possibilité d’exploiter ou de partager divers contenus (par exemple des ressources numériques d’enseignement-apprentissage) sur différentes plateformes cantonales ou nationales, sans devoir les dupliquer.
Système de sécurité qui surveille les flux de données entrant et sortant d’un réseau informatique. Il laisse passer ou bloque le trafic selon les règles établies dans la politique de sécurité du réseau
Fenêtre secondaire qui s’affiche automatiquement en superposition de la fenêtre de navigation principale lors de la consultation de pages web
Ce type de fenêtre est souvent utilisé pour afficher des messages publicitaires, des avertissements ou des notifications.
Fonctionnalité mise à disposition par un réseau, un logiciel ou une plateforme en ligne afin d’assurer une tâche particulière.
Les services d’internet sont par exemple le web, la messagerie, la téléphonie, le streaming, etc.