Langage natif qui peut être directement lu et interprété par le processeur d’une machine. Pour pouvoir être exécuté, un programme écrit dans un langage de programmation est compilé ou interprété en langage machine, sous forme d’une suite de caractères binaires (0 et 1).
Domaine consistant à collecter et analyser des données sur les apprenantes et apprenants et sur leurs activités pédagogiques en ligne, dans le but de comprendre et améliorer leur apprentissage et d’optimiser l’environnement numérique.
Ces analyses sont souvent utilisées dans les logiciels éducatifs ou les plateformes d’apprentissage en ligne en vue d’adapter les contenus et les stratégies aux besoins des apprenantes et apprenants.
Exemples de données collectées : le temps passé sur chaque activité, le nombre d’écoutes effectuées, les feedbacks demandés, les erreurs, etc.
Équivalents en français : analyse de l’apprentissage, analytique de l’apprentissage.
Contrat légal qui confère à toute personne morale ou physique les quatre possibilités suivantes sur une œuvre artistique ou littéraire : (1) l’usage de l'œuvre; (2) l’étude de l'œuvre pour en comprendre le fonctionnement ou l'adapter à ses besoins ; (3) la modification (amélioration, extension et transformation) ; (4) la redistribution de l'œuvre à d’autres usagers.
Selon les conditions remplies, il existe différents types de licence libre avec des protections, restrictions ou permissions propres.
Dans le domaine informatique, la licence libre appliquée aux logiciels est la plus connue. On parle dans ce cas de logiciels libres.
Toute licence qui n'est pas libre, c'est-à-dire lorsque les conditions d'utilisation qu'elle définit entravent la possibilité d’utiliser, étudier, modifier et/ou diffuser.
Capacité de trouver, d'évaluer, d'utiliser et de communiquer l'information sous toutes ses formes, notamment dans des situations nécessitant une prise de décision, la résolution de problèmes ou l'acquisition de connaissances.
Il s'agit d'une combinaison de compétences en matière de recherche, de réflexion critique, d’informatique et de communication.
La littératie informationnelle est l'une des trois composantes principales de la littératie numérique.
Capacité d’utiliser efficacement les ordinateurs et autres appareils numériques. Elle permet de comprendre les principes sous-jacents qui régissent leur fonctionnement, de prendre des décisions et de résoudre des problèmes dans un contexte technologique.
Il s’agit d’une des trois composantes principales de la littératie numérique.
Équivalent en anglais : computer literacy.
Capacité à analyser et comprendre de manière critique tout type d’information, et à produire et communiquer dans des contextes variés, via les technologies de l’information et de la communication.
Il s’agit d’une des trois composantes principales de la littératie numérique, souvent apparentée à la littératie de l’information.
L’éducation aux médias contribue au développement des compétences en littératie médiatique.
Capacité d’un individu à utiliser diverses technologies pour accomplir les tâches de sa vie quotidienne, tout en étant conscient des enjeux techniques, éthiques et sociétaux liés à leur utilisation.
L’éducation au numérique contribue au développement des compétences en littératie numérique.
Généralement définie en tant que « translittératie » combinant un ensemble de capacités, ses composantes peuvent varier d’un contexte ou d’un référentiel à l’autre. Trois capacités principales sont souvent identifiées : la littératie informationnelle, la littératie médiatique et la littératie informatique.
Le terme « littératie » renvoie aux connaissances et compétences en lecture et écriture permettant à une personne de participer activement à la vie courante, ce qui s’apparente à l’alphabétisation. Les compétences en littératie numérique font partie des compétences essentielles du 21° siècle définies par l’UNESCO.
Programme informatique ou ensemble de programmes constitués de séquences d'instructions interprétables par une machine pour lui faire exécuter des tâches particulières.
Équivalent anglais : software (qui se distingue de hardware, matériel).
Logiciel distribué sous des termes de licence qui permettent à tout un chacun de l’utiliser, de l’analyser, de le modifier et de le redistribuer librement.
Un logiciel libre n’est pas nécessairement gratuit, la caractéristique « libre » étant avant tout liée à la notion de liberté d’usage et non pas à la notion de prix. À la différence des logiciels propriétaires, le code source des logiciels libres est accessible de manière publique.